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| Jeune homme, prends et lis. Si tu peux aller jusquà la fin de cet ouvrage, tu ne seras pas incapable den entendre un meilleur. Comme je me suis moins proposé de tinstruire que de texercer, il mimporte peu que tu adoptes mes idées ou que tu les rejettes, pourvu quelles emploient toute ton attention. Un plus habile tapprendra à connaître les forces de la nature ; il me suffira de tavoir fait essayer les tiennes. Adieu. P.S. Encore un mot, et je te laisse. Aie toujours présent à lesprit que la nature nest pas Dieu, quun homme nest pas une machine, quune hypothèse nest pas un fait ; et sois assuré que tu ne mauras point compris, partout où tu croiras apercevoir quelque chose de contraire à ces principes. Pensée sur linterprétation de la nature, Denis Diderot, 1753. |
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